Après plus d’un mois passé au Maroc, Mohamed Abourar a finalement pu rentrer en France. Il va de nouveau déposer une demande de régularisation et espère finir sa vie ici.
Mohamed, en compagnie de sa petite amie Sophie et de son père, Houssine
C’est le sourire vissé aux lèvres que Mohamed a fait son entrée dans le hall de l’aéroport de Roissy, samedi. Une quarantaine d’amis, professeurs, militants du Réseau éducation sans frontières (RESF) et politiques avaient fait le déplacement, équipés de banderoles et haut-parleur, pour l’accueillir. (Lire la suite…)
La mobilisation se poursuit pour faire revenir Mohamed Abourar en France. Hier, une délégation a été reçue au ministère de l’Immigration afin de plaider sa cause. Résultat encourageant : son dossier, pourtant archivé, va être étudié de nouveau.
Ce jeune Marocain sans-papiers a été « reconduit à la frontière » sans avoir pu aller au bout de sa scolarité. Son comité de soutien dénonce une mesure injuste et demande à ce qu’on le laisse finir ses études en France.
« On n’expulse pas les élèves, Mohamed est une exception ». Richard Moyon, porte-parole de Réseau éducation sans frontières (RESF) ne comprend pas. (Lire la suite…)
Depuis un mois en Ile-de-France, les travailleurs sans-papiers manifestent au grand jour. Le 2 novembre dernier, plusieurs centaines d’entre eux occupaient le chantier de la tour First à La Défense. Une occupation symbolique : la tour First, ancienne tour Axa, est l’un des premiers chantiers HQE de la région et un défi à relever pour l’entreprise Bouygues, chargée de la construction. Fabienne Bruère et Amélie Poisson se sont rendues sur place.